Fred Dupin a choisi le répertoire de ce nouvel album auquel il a donné le nom de l’adresse où l’orchestre vivait pendant l’enregistrement.
Il tenait d’une part à rendre un hommage aux orchestres de jazz des années 20, ceux de Jelly Roll MORTON et de Bix BEIDERBECKE notamment, d’autre part en y insérant des compositions originales dont les textes ont été écrits par LO sur des musiques de Fred lui-même (« Congo Joys » et Grumbling Trombone » notamment) et de Guillaume Nouaux (« I Love you when you take the bus »).
Dans un humour qui est propre à Guillaume et que Laurence a tenté de respecter avec plaisir, « I love you when you take the bus » est l’histoire d’un homme qui tente de séduire une femme croisée sur son chemin…Mais à chaque fois qu’il pense arriver à ses fins, cette coquine s’échappe dans le premier qui passe…

1012 Orleans Street

Laurence « LO » Jay interprète quatre titres sur l’album « 1012 Orleans Street , enregistré en avril 2005 aux Etats-Unis à l’ Audiophile Recording Studio de George H. BUCK Jr, à la Nouvelle Orleans, tout comme « Trip to New Orleans », un an plus tôt. Il est distribué en France par Mosaic Music, et dans le monde par Jazzology Records.


Cet album marque le dernier périple Louisianais du cornettiste Fred DUPIN et de son ensemble, le NEW BUMPERS Dixieland Jazz Band originaire de Bordeaux et constitué d’une équipe de musiciens talentueux !
En effet, après avoir enregistré deux CDs et un DVD filmé au cœur du quartier Français dans la cité croissant, nos jeunes jazzmen français ont joué en avril 2005 sur les célèbres scènes des festivals de la Louisiane: French Quarter Festival, New Orleans Jazz & Heritage Festival et le Festival International de Louisiane à Lafayette.

 

 

 

 

 

 

« Congo Joys » fait référence au lieu où les New Bumpers se sont quelquefois produits afin de préparer leur répertoire de l’album, le Congo Café à Bordeaux. C’est une sorte d’appel à faire la fête dans ce lieu de rencontre de tous les musiciens bordelais et des amoureux de la musique et de la danse.


Un petit clin d’œil à Cyril Dubilé qui a longtemps fait partie du noyau dur de l’équipe des New Bumpers, dans « Grumbling trombine », le tromboniste qui râle toujours mais qui est si attachant.